La liste de contrôle avant de publier votre menu QR
Vérifiez produits, prix, liens, codes imprimés et préparation de l’équipe avant l’ouverture du menu QR aux clients, puis essayez le lancement à petite échelle.
Poser un code sur la table peut sembler être la dernière étape du passage au menu QR. L’essentiel est pourtant que le client arrive sur la bonne carte lorsqu’il le scanne. Une description manquante, un prix ancien ou le lien d’un autre établissement suscitent des questions pendant le service. Contrôler séparément le contenu, l’accès et la préparation de l’équipe aide à repérer les problèmes avant les clients.
Sommaire
1. Fixer une source de référence pour la carte actuelle
Comparez la PDF actuelle, la grille de la caisse et les noms employés en cuisine. En cas d’écart, l’établissement décide des informations à publier. Transférer un ancien fichier en entier ne garantit pas une carte exacte. Conservez la liste finale approuvée avec sa date et le nom du responsable.
Pour chaque produit, vérifiez nom, catégorie, prix, portion et disponibilité du jour. Si deux cafés homonymes ont des tailles différentes, ajoutez la taille au titre ou à un champ d’options bien visible. Le client ne doit pas la déduire du texte. Confirmez également les ingrédients auprès de la cuisine, sans compléter les inconnues par des suppositions.
2. Lire le brouillon comme un client
Une organisation claire dans l’administration peut se présenter autrement sur téléphone. Parcourez les catégories en aperçu et examinez les titres longs et l’alignement des prix. Proposez trois tâches à une personne découvrant la carte : trouver une boisson, vérifier la composition d’un plat et comparer deux produits proches.
Demandez un nom de produit et une correction précise plutôt qu’un avis général. « Les cafés froids sont dans les boissons chaudes ; il leur faut une rubrique adaptée » permet d’agir, contrairement à « Le menu est confus ». Évitez aussi que plusieurs collègues changent simultanément les prix avant validation du brouillon.
3. Tester le code à son emplacement réel
Scanner l’image numérique du code ne suffit pas. Produisez un exemple avec le papier, la finition et le support choisis. Essayez-le à la lumière du jour, en éclairage du soir et à distance normale d’un client assis. Reflets, plis ou inclinaison peuvent compliquer le cadrage avec le téléphone.
Ouvrez le lien avec le Wi-Fi du lieu puis avec la connexion mobile. Vérifiez établissement, carte et langue. Puisqu’internet est nécessaire, décidez comment le personnel aidera les clients sans connexion. Une solution imprimée disponible peut fluidifier le service.
4. Faire un essai sur quelques tables
Avant de distribuer les codes partout, organisez un court pilote sur quelques tables. Une personne observe l’écran client, une autre note les questions. Il ne s’agit pas d’imposer un long questionnaire, mais de repérer les informations qui obligent à solliciter le personnel. Un produit nécessitant sans cesse une explication mérite une révision de contenu.
- Le code ouvre-t-il le menu publié de l’établissement ?
- La vue client a-t-elle été contrôlée après le changement de prix ?
- Sait-on qui actualise les produits épuisés pendant la journée ?
- Une alternative est-elle prête en cas de difficulté d’accès ?
5. Attribuer la responsabilité après le lancement
Le travail continue après la première publication. Notez qui prépare les changements de prix, de texte et de disponibilité, et qui fait le contrôle final. À la fin du premier service, rassemblez les retours et corrigez les obstacles réels au choix. Modifier toutes les préférences visuelles le même jour rend difficile de savoir ce qui a aidé.
Préparation et publication dans Orvunai peuvent intégrer la routine de l’équipe. N’utilisez pourtant pas une notification du panneau comme seule preuve de réussite. Rouvrir le menu avec le vrai code posé sur la table termine le contrôle entre le contenu et son accès physique.
Consultez le guide produit OrvunAI correspondant pour appliquer ces étapes à votre propre menu.
Découvrir : Créer un menu QR : le guide pratique des restaurateurs